Kinshasa, 6 novembre 2026 — Le gouvernement congolais franchit une nouvelle étape dans la réforme de la rémunération des agents publics de l’État. Le Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau Ebua, a ouvert, ce vendredi, les travaux de la Commission paritaire Gouvernement–Banc syndical, consacrés à l’élaboration d’une nouvelle politique salariale visant à réduire les disparités et à renforcer l’équité au sein de l’administration publique.
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Prévues pour une durée de 48 heures, ces assises réunissent les représentants du gouvernement et des organisations syndicales des différents secteurs de l’administration publique. Elles constituent une étape importante avant la transmission du document final au Conseil des ministres pour examen.
Vers une réduction des disparités salariales

Au cœur des discussions figure la nécessité de corriger les inégalités de rémunération entre les agents publics de l’État. La réforme envisagée entend instaurer un système salarial plus cohérent, tenant compte des spécificités de chaque secteur tout en recherchant une meilleure harmonisation des traitements.
L’enjeu est notamment de parvenir à un cadre de rémunération plus équitable, susceptible de répondre aux préoccupations des fonctionnaires et de contribuer à l’amélioration du climat social au sein des services publics.
Le dialogue social au centre de la réforme

Pour le gouvernement, la participation des représentants syndicaux constitue un élément essentiel du processus. Les échanges doivent permettre de recueillir les préoccupations des différentes catégories d’agents publics et de dégager un consensus autour des orientations de la future politique salariale.
Cette démarche s’inscrit dans la vision du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant notamment à améliorer les conditions sociales des agents de l’État.
Quels changements pour les fonctionnaires congolais ?

Si la réforme ambitionne de réduire durablement les écarts salariaux, ses effets concrets dépendront des mesures qui seront retenues, de leur financement et du calendrier de mise en œuvre.
À ce stade, aucun nouveau barème salarial ni montant d’augmentation n’a été précisé dans les informations communiquées.
Les conclusions de cette commission paritaire seront donc particulièrement attendues par les agents publics, soucieux de connaître les changements susceptibles d’intervenir dans leurs rémunérations.
L’aboutissement de ces travaux pourrait ainsi poser les bases d’une nouvelle organisation salariale dans la Fonction publique congolaise, sous réserve de l’adoption des mesures proposées par les instances compétentes.
Charles Muzadi.






