Kinshasa, 13 octobre 2026 – Le cadre du parti politique Agissons pour la République (AREP), Maxime BIANGA, condamne fermement le recours aux armes comme moyen d’accéder au pouvoir en République démocratique du Congo (RDC). Réagissant à l’annonce de la création du Front pour la Refondation de la Nation, faite le lundi 12 octobre 2026 par l’ancien président de la République, il réaffirme la primauté de la voie démocratique, du respect de la Constitution et du choix souverain du peuple congolais.
Cette prise de position intervient dans un contexte politique marqué par des préoccupations croissantes autour de la stabilité institutionnelle et de la situation sécuritaire du pays.
Maxime BIANGA dénonce une option dangereuse pour la RDC
Pour Maxime BIANGA, le recours à la lutte armée constitue une menace pour la paix, la cohésion nationale et les acquis démocratiques de la République démocratique du Congo. Le cadre de l’AREP/Tshangu 2 estime qu’aucune ambition politique ne saurait justifier le recours à la violence pour conquérir ou exercer le pouvoir.
« La prise de pouvoir par les armes appartient à une époque révolue. La RDC a payé un tribut trop lourd du fait des instabilités et des conflits armés. On ne peut prétendre refonder la Nation en semant la désolation et en violant l’ordre constitutionnel », a-t-il déclaré.
À travers cette réaction, Maxime BIANGA met en garde contre les conséquences d’une nouvelle escalade de la violence sur les populations civiles, particulièrement dans un pays qui continue de faire face aux défis sécuritaires et aux conséquences de plusieurs années de conflits armés.
Selon cette position, la construction d’un État stable et prospère exige davantage de dialogue politique, de responsabilité et de respect des institutions que de confrontations militaires.
les urnes comme seule voie légitime d’accès au pouvoir
Fidèle aux principes démocratiques qu’il défend au sein d’Agissons pour la République, parti cher à Me Guy LOANDO MBOYO, Maxime BIANGA rappelle que la souveraineté appartient au peuple congolais et que son expression politique doit passer par des mécanismes démocratiques conformes à la Constitution.
Pour lui, le débat d’idées, la participation citoyenne et l’organisation d’élections libres, transparentes et régulières constituent les moyens légitimes de conquérir le pouvoir et de favoriser le renouvellement de la classe politique.
Ce responsable politique insiste également sur la nécessité de préserver les institutions de la République et de consolider l’ordre constitutionnel. À ses yeux, toute démarche visant à imposer un changement de régime par la force risque d’aggraver les divisions politiques et de compromettre les perspectives de paix.
Un appel à la responsabilité de la classe politique congolaise
Au-delà de sa condamnation de la lutte armée, Maxime BIANGA appelle les acteurs politiques de la majorité comme de l’opposition à faire preuve de patriotisme, de retenue et de responsabilité.
Il les invite à privilégier les voies pacifiques de résolution des différends, le dialogue démocratique et la recherche de solutions politiques respectueuses de l’ordre constitutionnel.
Pour ce politique, la consolidation de la paix demeure une condition essentielle au développement socio-économique de la RDC. Dans cette perspective, les divergences politiques devraient être réglées par la confrontation des idées et la participation démocratique, plutôt que par la violence.
La paix et la démocratie au cœur de l’avenir de la RDC
La réaction de Maxime BIANGA remet au premier plan la question des moyens légitimes d’accéder au pouvoir en République démocratique du Congo. Face aux initiatives politiques susceptibles d’alimenter les tensions, il défend une approche fondée sur le respect des institutions, la souveraineté populaire et la préservation de la paix.
Son message est sans équivoque : la refondation de la Nation congolaise ne peut se construire durablement par les armes, mais par la démocratie, le dialogue et le respect de la volonté du peuple.
Charles Muzadi






