Kinshasa – Depuis plusieurs jours, une vague d’accusations et de rumeurs visant madame Pamela Tshiya, administratrice du Marché de la Liberté, alimente les débats sur les réseaux sociaux. Des publications relayées par certains individus se présentant comme communicateurs d’ un parti politique mieux connu tentent de l’associer au Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), sans toutefois présenter d’éléments de preuve pouvant étayer ces affirmations.
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Selon plusieurs témoignages recueillis auprès de proches du dossier, cette campagne de dénigrement trouverait son origine dans le refus de l’administratrice de répondre favorablement à diverses sollicitations financières et pressions exercées à son encontre. Une situation qui suscite de nombreuses interrogations sur l’utilisation des plateformes numériques comme outils de règlement de comptes personnels ou de déstabilisation de responsables publics.
Des résultats salués par les commerçants
Sur le terrain, de nombreux commerçants du Marché de la Liberté mettent en avant le travail accompli par madame Pamela Tshiya depuis sa prise de fonctions. Les efforts engagés en matière d’assainissement, d’organisation des espaces commerciaux et d’amélioration des conditions de travail sont régulièrement cités parmi les avancées enregistrées sous son administration.
Pour plusieurs opérateurs économiques du marché, le bilan d’un gestionnaire doit être évalué sur la base des réalisations concrètes et de l’impact de son action quotidienne plutôt que sur des accusations non vérifiées circulant sur les réseaux sociaux.
« Nous constatons les changements apportés au marché. Les initiatives prises pour améliorer l’environnement de travail sont visibles et profitent à tous les commerçants », témoigne un vendeur rencontré sur place.
Appel à la responsabilité dans la communication publique
Face à cette situation, plusieurs observateurs dénoncent ce qu’ils qualifient de campagne de diffamation visant à ternir l’image d’une responsable engagée dans sa mission de service public. Ils appellent au respect des principes fondamentaux de la communication responsable, notamment la vérification des faits avant toute publication.
Dans un contexte où les réseaux sociaux occupent une place croissante dans le débat public, la propagation d’informations non vérifiées peut avoir des conséquences importantes sur la réputation des personnes concernées et sur la confiance des citoyens envers les institutions.
Soutien à la poursuite de sa mission
De nombreux commerçants et acteurs locaux réaffirment leur soutien à madame Pamela Tshiya et l’encouragent à poursuivre les actions entreprises en faveur du développement du Marché de la Liberté. Ils plaident pour que les débats publics reposent sur des faits avérés, dans le respect de la vérité, des institutions de la République et des valeurs de responsabilité citoyenne.
Pour eux, l’amélioration continue des conditions de travail des commerçants et le développement du Marché de la Liberté doivent demeurer les priorités, loin des polémiques et des campagnes de discrédit fondées sur des allégations non démontrées
Francine Mulumba






